Pour mon ado · Souffrance psychologique

Souffrance psychologique de l’adolescent : apaiser un mal-être qui s’installe

Dépression, anxiété, troubles du comportement alimentaire, addictions : quand un mal-être s’installe dans la durée, il mérite d’être pris au sérieux. Nous accompagnons votre adolescent, en lien avec le médecin, pour l’aider à retrouver ses repères.

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Vous hésitez à franchir le pas ? Cet échange est sans engagement.

Mal-être adolescent : un espace d'écoute à Montargis, image d'illustration

En bref : Un mal-être passager fait partie de l’adolescence ; un mal-être qui s’installe dans la durée mérite, lui, d’être pris au sérieux. Dépression, anxiété et crises d’angoisse, troubles du comportement alimentaire, addictions aux écrans ou aux substances : ces souffrances se ressemblent souvent, repli, perte d’intérêt, irritabilité. Cette page réunit les grandes formes de souffrance psychologique de l’adolescent et la façon dont nous les accompagnons, à Montargis ou en visio sécurisée, toujours en lien avec le médecin. Nous ne posons pas de diagnostic et orientons vers un suivi médical ou pédopsychiatrique chaque fois que nécessaire. L’objectif : aider le jeune à retrouver ses repères, entouré.

Souffrance psychologique de l'adolescent à Montargis : l'éclaircie après le mal-être
Étude de cas

Ce n’était plus une mauvaise passe

Théo, 15 ans, n’est plus le même depuis plusieurs mois. Lui qui aimait le foot et ses amis ne sort presque plus de sa chambre. Ses parents mettent d’abord cela sur le compte de « l’âge ». Mais le repli dure, et d’autres signes s’ajoutent : irritabilité, fatigue permanente, désintérêt pour ce qui le passionnait. Ce n’est plus une mauvaise passe, un mal-être dépressif s’est installé.

La nuit, l’angoisse prend le relais. Théo rumine, dort mal, et certains soirs une vague de panique le submerge sans raison apparente, le cœur qui s’emballe.

Pour tenir, il s’est créé un refuge : les écrans. Des heures de jeu jusque tard, le seul moment où il « ne pense plus à rien ». Ce qui l’apaise sur l’instant l’isole un peu plus chaque jour.

Ses parents remarquent aussi que son rapport à l’alimentation a changé. Sans savoir quoi en penser, ils s’inquiètent, à juste titre : ces signaux méritent d’être regardés de près, avec l’aide d’un médecin.

Le plus difficile, pour eux, est de ne pas savoir où s’arrête l’adolescence « normale » et où commence une souffrance qui nécessite de l’aide.

Théo ne « fait pas de caprice ». Il traverse une période où il a besoin d’être entouré et, sans doute, accompagné, par des adultes de confiance, un cadre thérapeutique et, si besoin, un suivi médical. Repérer tôt et ne pas rester seuls face à ces signes, c’est déjà protéger.

* Prénom et détails modifiés.

Sous quelles formes la souffrance d’un adolescent peut-elle se manifester ?

01

La dépression de l’adolescent

Tristesse durable, perte d’intérêt, repli, irritabilité : repérer une dépression qui ne dit pas toujours son nom.

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02

Anxiété & crises d’angoisse

Anxiété envahissante, crises de panique, angoisse du quotidien : aider le jeune à apaiser ce qui le submerge.

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03

Le rapport au corps et à l’alimentation

Troubles du comportement alimentaire : un mal-être profond qui se joue sur le corps, à prendre au sérieux et à accompagner médicalement.

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04

Les addictions

Jeux vidéo, écrans, pornographie, substances : derrière l’addiction, souvent une souffrance que le jeune cherche à apaiser.

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Comment accompagne-t-on un adolescent en souffrance, à Montargis ?

Face à un mal-être qui dure, le premier réflexe utile est de ne pas rester seuls, ni le jeune, ni les parents. Notre rôle est d’offrir à l’adolescent un espace sûr où déposer ce qu’il ne dit pas, et d’aider les parents à comprendre comment le soutenir sans l’étouffer.

Nous travaillons toujours en articulation avec le médecin : certaines situations (dépression marquée, troubles alimentaires, conduites à risque) nécessitent un suivi médical ou pédopsychiatrique, que notre accompagnement complète mais ne remplace pas. Selon le besoin, nous mobilisons la TCC, la thérapie centrée sur les émotions et des outils d’apaisement (Symbiofi) ; quand un traumatisme est en jeu, l’EMDR. Le cadre protège la parole du jeune, dans les limites de sa sécurité. Cécile (sciences de l’éducation) et Franck (profils atypiques) apportent deux regards complémentaires.

Le déroulé, en pratique

  1. 1

    Premier échange, avec les parents, pour cerner la situation et orienter justement.

  2. 2

    Créer l’alliance et la sécurité, un espace qui appartient au jeune.

  3. 3

    Apaiser, outils concrets contre l’angoisse et le mal-être.

  4. 4

    Suivi coordonné, avec le médecin si nécessaire, dans la durée.

Tarif unique : 60 €/heure, au cabinet ou en visio.

Questions fréquentes

Comment reconnaître une dépression chez un adolescent ?

Au-delà de la tristesse, certains signes durables alertent : repli, perte d’intérêt pour ce qui plaisait, irritabilité, fatigue, troubles du sommeil ou de l’appétit, chute des résultats. Chez l’adolescent, la dépression se cache souvent derrière la colère ou l’isolement. Nous ne posons pas de diagnostic, c’est le rôle du médecin, mais nous aidons à repérer ces signaux et à orienter.

Mon adolescent ne sort plus de sa chambre : faut-il s’inquiéter ?

Un besoin d’intimité est normal ; un isolement qui dure, avec rupture des liens et des activités, l’est moins. Si le repli s’accompagne d’autres signes (sommeil, humeur, alimentation), il est temps d’en parler, avec lui, puis avec un professionnel. Mieux vaut consulter « pour rien » que de laisser une souffrance s’installer.

Quand consulter pour le mal-être d’un adolescent ?

Dès que le mal-être dure (plusieurs semaines), s’aggrave, ou retentit sur le sommeil, l’école et les relations. Il n’est jamais « trop tôt » : un avis précoce permet souvent d’éviter que les choses ne s’enkystent. En cas de doute, votre médecin traitant est un bon point de départ pour évaluer et orienter.

Psychopraticien, psychologue ou pédopsychiatre pour un adolescent ?

Les trois sont complémentaires. Le pédopsychiatre est un médecin : il pose un diagnostic et peut prescrire ; c’est l’interlocuteur indiqué en cas de trouble marqué (dépression sévère, trouble alimentaire). Psychologue et psychopraticien accompagnent le travail thérapeutique. Nous travaillons volontiers en complément d’un suivi médical, jamais à sa place.

Que faire si je crains pour la sécurité de mon adolescent ?

Ne restez pas seul·e et n’attendez pas. En cas de danger immédiat, appelez le 15 (Samu) ou rendez-vous aux urgences. Le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24 h/24) écoute et oriente les jeunes comme les proches. Parlez-en aussi à votre médecin sans tarder. Face à une inquiétude pour la vie de votre enfant, l’urgence prime sur tout accompagnement.

Franck et Cécile Fournier, psychopraticiens certifiés, cabinet de Montargis

Franck Fournier & Cécile Fournier, un binôme femme-homme, deux psychopraticiens certifiés.

Tous deux formés chez Symbiofi (appui hospitalo-universitaire CHU de Lille) : TCC, EMDR, thérapie des schémas, thérapie centrée sur les émotions (TCE), sexothérapie. Cécile, formée en sciences de l’éducation, et Franck, qui accompagne les profils atypiques (HPI, hypersensibles), reçoivent les adolescents avec un cadre qui respecte leur parole tout en associant les parents.

Disclaimer santé. Cet accompagnement relève de la pratique de la psychothérapie (psychopraticiens) et ne se substitue pas à un avis médical ou pédopsychiatrique. En cas de souffrance intense ou de danger immédiat : 15 (Samu) ou 3114 (prévention du suicide, 24 h/24). D’autres ressources figurent en pied de page.

Et si vous commenciez par un simple échange ? Un entretien découverte de 15 minutes, offert et sans engagement, pour poser vos questions et trouver, ensemble, la meilleure manière d’aider votre adolescent. À Montargis ou en visio.

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Pour aller plus loin : la santé mentale selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

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