Par Franck Fournier & Cécile Fournier · psychopraticiens certifiés · mis à jour le 10 juin 2026
Des mois après un accident, une agression ou un deuil brutal, l’événement continue de s’imposer : images intrusives, sursauts, évitements, nuits hachées. Le stress post-traumatique (TSPT) n’est ni une faiblesse ni une folie : c’est un mécanisme de mémoire resté figé, aujourd’hui bien décrit par l’OMS. Cet article explique comment le reconnaître, pourquoi il s’installe, et le bon ordre des recours, médecin d’abord, puis psychothérapie centrée sur le trauma, dont l’EMDR, approche recommandée par l’OMS.

- → Reconnaissez les quatre familles de signes du stress post-traumatique.
- → Comprenez pourquoi le souvenir reste figé au présent au lieu de se ranger dans le passé.
- → Identifiez le bon ordre des recours, du médecin aux approches recommandées comme l’EMDR.
Six mois après, le corps n’a toujours pas été prévenu que c’était fini
C’est un mardi ordinaire, au supermarché. Derrière vous, une palette tombe, un claquement sec. Avant même d’avoir pensé quoi que ce soit, votre cœur cogne, vos jambes faiblissent, vos mains cherchent un appui. Il vous faut de longues minutes, garé entre deux rayons, pour redevenir vous-même.
L’événement, lui, date de six mois. Un accident, une agression, une scène que vous n’auriez jamais dû voir, ou ce décès brutal dont personne n’ose plus parler devant vous. Tout le monde vous dit que « le temps fait son œuvre ». Mais la nuit, les images reviennent, toujours les mêmes. Vous faites des détours pour éviter certains lieux. Vous sursautez pour un rien. Vous vous surprenez à surveiller les sorties dans chaque pièce où vous entrez.
Et il y a cette pensée que vous n’avez peut-être confiée à personne : « Je suis en train de devenir fou. » Vous ne l’êtes pas. Ce que vous décrivez là porte un nom précis, le trouble de stress post-traumatique, et il est aujourd’hui bien connu, bien décrit, et accompagné par des approches sérieusement évaluées.
Car une croyance aggrave considérablement cette souffrance : celle qu’il suffirait de volonté. « C’est du passé, je devrais être passé à autre chose. » Mais un souvenir traumatique n’est justement pas du passé. Une mémoire qui fonctionne est comme une rivière : les événements y passent, se déposent, deviennent des souvenirs datés qu’on peut évoquer puis ranger. Lors d’un événement traumatique, le gel prend la rivière d’un coup : l’événement reste figé dans la glace, intact, à vif, et chaque bruit de palette, chaque odeur, chaque détail qui lui ressemble le réveille au présent. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un mécanisme de mémoire interrompu, et ce qui s’est interrompu peut, avec un accompagnement adapté, se remettre en mouvement.
Qu’est-ce que le trouble de stress post-traumatique ?
Le trouble de stress post-traumatique (TSPT) est décrit par l’OMS dans la classification internationale des maladies (CIM-11). Il peut apparaître après l’exposition à un événement d’une gravité exceptionnelle ou perçu comme menaçant : accident grave, agression, attentat, catastrophe, violences subies ou observées, mort brutale d’un proche. On peut être touché comme victime directe, comme témoin, ou comme proche.
Deux précisions importantes. D’abord, les symptômes n’apparaissent pas toujours tout de suite : ils peuvent se déclarer des semaines, parfois des mois après les faits, ce qui rend le lien difficile à faire soi-même. Ensuite, tout le monde ne développe pas un TSPT après un événement grave : y échapper n’est pas du mérite, le développer n’est pas une faiblesse.
Quels sont les quatre visages du TSPT ?
Les reviviscences. Le souvenir s’impose sans être invité : images intrusives, flashbacks où la scène semble se rejouer, cauchemars répétitifs. Ce ne sont pas des « pensées » : le corps revit la scène, avec le cœur, la sueur, la peur de l’instant initial.
L’évitement. Pour ne pas réveiller la glace, on contourne : les lieux, les trajets, les conversations, parfois les personnes qui rappellent l’événement. L’évitement soulage sur le moment, et rétrécit la vie, semaine après semaine.
L’hypervigilance. Le système d’alarme reste allumé : sursauts exagérés, sommeil léger ou haché, irritabilité, difficulté à se concentrer, sensation de danger permanent même en lieu sûr.
Les altérations de l’humeur et du regard sur soi. Honte, culpabilité (« j’aurais dû faire autrement »), détachement émotionnel, sentiment d’être devenu étranger à soi-même et aux autres.
Un mot particulier sur le deuil traumatique : quand la mort d’un proche survient brutalement, accident, suicide, mort violente, le deuil et le trauma s’entremêlent. Tant que les images de la mort restent figées et intrusives, le travail du deuil lui-même ne peut pas se faire : on ne peut pas dire au revoir à quelqu’un tant que la scène de sa mort barre le passage. C’est une situation que nous rencontrons souvent, et qui justifie pleinement un accompagnement spécifique.
Pourquoi le souvenir reste-t-il figé ?
Face à un danger extrême, le cerveau bascule en mode survie : tout est mobilisé pour fuir, lutter ou se figer. Dans cet état d’alarme, la mémoire ne fonctionne plus normalement : au lieu d’encoder un récit daté, « cela m’est arrivé, ce jour-là, et c’est fini », elle stocke des fragments bruts : une image, un son, une odeur, une sensation, chargés de toute la peur de l’instant.
C’est ce que décrivent les travaux sur la mémoire traumatique, et notamment le modèle du traitement adaptatif de l’information développé par Francine Shapiro, fondatrice de l’EMDR : l’événement n’a pas pu être « digéré » par le système naturel de traitement des souvenirs. La rivière s’est figée autour de lui. Et tant qu’il reste pris dans la glace, il ne vieillit pas : dix ans après, il peut se réveiller aussi neuf qu’au premier jour.
Cette lecture change tout, parce qu’elle déplace la question. Le problème n’est pas « pourquoi suis-je trop faible pour oublier ? », personne n’oublie un tel événement, et ce n’est d’ailleurs pas le but. Le problème est : « comment aider ma mémoire à finir le travail qu’elle n’a pas pu faire ? » Et à cette question-là, il existe des réponses sérieuses.
Souvenir ordinaire ou mémoire traumatique : comment faire la différence ?
Voici la grille de lecture que nous utilisons en séance pour distinguer un souvenir douloureux, mais rangé, d’une mémoire restée figée :
| Élément d’analyse | Le souvenir ordinaire (la rivière qui coule) | La mémoire traumatique (la rivière figée) |
|---|---|---|
| La place dans le temps | Un événement daté, qu’on sait terminé : « c’était il y a deux ans ». | Un présent permanent : quand il revient, le corps réagit comme si c’était maintenant. |
| La forme | Un récit qu’on peut raconter du début à la fin, avec des mots. | Des fragments bruts : une image fixe, un son, une odeur, une sensation. |
| Le déclenchement | On l’évoque quand on le décide ; il se laisse ranger ensuite. | Il s’impose sans invitation, déclenché par des détails parfois insoupçonnés. |
| La charge corporelle | De la tristesse, de l’émotion, supportables, qui passent. | Cœur qui s’emballe, sueurs, jambes coupées : la physiologie de l’instant initial. |
| L’effet du temps | Il s’adoucit, se patine, trouve sa place dans l’histoire de la vie. | Il ne vieillit pas : la glace conserve tout, intact, parfois pendant des années. |
Vous reconnaissez-vous ?
Faites-vous des détours pour éviter un lieu, un trajet, une situation précise ? Certaines images reviennent-elles la nuit, toujours les mêmes ? Sursautez-vous de façon disproportionnée ? Vous sentez-vous en alerte même dans des endroits objectivement sûrs ? Éprouvez-vous une culpabilité têtue, « j’aurais dû… », que les arguments rationnels n’entament pas ? Si un proche est décédé brutalement : les images de sa mort prennent-elles toute la place, au point de ne plus pouvoir penser à lui vivant ?
Plusieurs oui ne valent pas diagnostic, seul un médecin ou un psychiatre peut le poser. Mais ils justifient d’en parler à un professionnel, sans attendre que « ça passe ».
Que faire quand les symptômes s’installent ? Le bon ordre des recours, en 3 étapes
Face à un possible TSPT, l’ordre des démarches compte. Voici celui que nous recommandons systématiquement, y compris aux personnes qui nous contactent directement.
Consulter d’abord un médecin, c’est le premier recours. Votre médecin traitant, ou un psychiatre, est le bon point de départ : il évalue la situation, pose le diagnostic, écarte d’autres causes, et décide si un traitement ou un suivi spécialisé est nécessaire. C’est indispensable si les symptômes sont sévères : idées noires, épisodes où vous vous sentez déconnecté de la réalité, consommation d’alcool ou de médicaments pour tenir. En cas de crise aiguë, le 15 (SAMU) et le 3114 (prévention du suicide, 24h/24) sont là pour cela.
Au lieu de : « Je vais serrer les dents, ça finira par passer. » → dites plutôt : « Je prends rendez-vous chez mon médecin cette semaine, et je lui décris précisément ce qui se répète. »
Engager une psychothérapie centrée sur le trauma. Les recommandations internationales convergent : l’OMS (2013) recommande en première intention, pour le TSPT, l’EMDR et les thérapies cognitivo-comportementales centrées sur le trauma. L’EMDR (désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires) aide la mémoire à reprendre le traitement interrompu : sous la conduite du praticien, le souvenir est réévoqué dans un cadre sécurisé, par séquences brèves, pendant une stimulation alternée, et peut alors, progressivement, se ranger comme un souvenir daté. C’est le dégel de la rivière : contrôlé, progressif, jamais forcé.
Au lieu de : « Reparler de tout ça ne fera que raviver la douleur. » → dites plutôt : « Une thérapie centrée sur le trauma ne me demandera pas de tout revivre : elle prépare, sécurise et avance à mon rythme. »
Reconstruire la sécurité au quotidien. En parallèle du travail de fond, on stabilise le terrain : retrouver des repères de sommeil et de rythme, réapprendre au corps des états de calme (ancrage, respiration, lieux ressources), informer un ou deux proches de confiance, non pour raconter l’événement, mais pour ne plus porter seul. La stabilisation n’est pas un à-côté : c’est elle qui rend le travail sur le souvenir possible et supportable.
Au lieu de : « Personne ne peut comprendre, je gère seul. » → dites plutôt : « Qui sont les une ou deux personnes à qui je peux dire, simplement : je traverse quelque chose de difficile, j’ai besoin de soutien ? »
Pour illustrer ce cheminement, prenons l’exemple d’une personne que nous avons accompagnée
Voici comment ces trois étapes s’articulent dans un accompagnement réel, du premier rendez-vous médical au souvenir qui retrouve sa date.
Karim, 38 ans, huit mois après un accident de voiture, l’image qui ne vieillit pas
Karim a 38 ans. Huit mois plus tôt, un accident de voiture grave sur une départementale, il s’en est sorti, l’autre conducteur aussi, de justesse. Son médecin traitant, consulté pour des insomnies, a évoqué un possible stress post-traumatique et lui a conseillé un travail centré sur le trauma, en parallèle de son suivi.
Je remarque dès le premier entretien la géographie de son évitement : Karim ne conduit plus que sur des trajets connus, jamais de nuit, jamais sous la pluie. Il dit « c’est de la prudence », mais sa carte du possible rétrécit de mois en mois, et il vient de refuser un poste qui demandait des déplacements. La glace gagne du terrain.
Je l’écoute ensuite décrire « l’image » : le capot qui se plie, fixe, toujours la même, comme une photographie qui s’allume sans prévenir. Quand il en parle, ses mains agrippent les accoudoirs, son corps est sur la départementale, pas dans notre cabinet. Je ne demande pas le récit détaillé de l’accident : ce n’est ni nécessaire ni souhaitable à ce stade.
Les premières séances sont consacrées à la stabilisation : un lieu sûr intérieur, des ancrages corporels, un sommeil qui se répare un peu. Puis vient le travail EMDR proprement dit : par séquences brèves, dans le cadre sécurisé du protocole, le souvenir est retraité. Certaines séances sont éprouvantes, je ne le cache jamais, mais Karim garde à chaque instant la main : on peut s’arrêter, respirer, revenir au calme.
La bascule, quand elle vient, est discrète.
Un jour, en évoquant l’accident, Karim dit : « L’image est plus loin. C’est bizarre… je sais que c’est arrivé, mais c’est arrivé il y a huit mois. »
La photographie est devenue un souvenir : daté, douloureux encore, mais rangé dans le passé. Quelques semaines plus tard, il reprend une route de nuit, accompagné d’abord, puis seul. Il n’a rien oublié, ce n’était pas le but. La rivière a simplement recommencé à couler.
Situation représentative · prénoms et détails modifiés.
Pourquoi cette approche aide-t-elle, et pour qui ?
Le principe que le parcours de Karim illustre : on ne guérit pas d’un souvenir en l’évitant, ni en le forçant, on aide la mémoire à terminer son travail, dans un cadre suffisamment sûr pour que le dégel soit progressif et supportable. C’est exactement ce que visent les approches centrées sur le trauma, dont l’EMDR, recommandé par l’OMS pour le TSPT. À l’Institut Self Attitude, nous sommes formés à l’EMDR et à la accompagnement du stress post-traumatique, et nous travaillons en complément du suivi médical, jamais à sa place.
Pour qui est cette approche ? Pour les personnes qui vivent des reviviscences, des évitements ou une hypervigilance après un événement grave, récent ou ancien, y compris dans le cadre d’un deuil traumatique. Ancien, car la glace conserve : il n’est jamais « trop tard » pour entreprendre ce travail, même des années après.
Pour qui ce n’est pas, ou pas tout de suite ? Si les symptômes sont sévères (idées suicidaires, dissociation marquée, consommations pour tenir), ou si l’événement est très récent et la détresse aiguë, le premier recours est médical : médecin traitant, psychiatre, ou les urgences. Le travail psychothérapeutique prendra ensuite le relais, au bon moment, en coordination avec ce suivi.
Votre micro-action de cette semaine : la carte de ce qui s’est rétréci
Pas d’exposition, pas de confrontation, surtout pas seul. Simplement : notez sur une feuille trois choses que vous faisiez avant l’événement et que vous ne faites plus, ou plus pareil. Cette carte des rétrécissements, apportez-la à votre médecin ou à votre premier rendez-vous : elle dira en trois lignes ce que les mots peinent parfois à dire.
Et si le souvenir pouvait enfin retrouver sa date ?
Et si ce qui vous arrive n’était ni de la folie ni de la faiblesse, mais une rivière prise par le gel, un mécanisme connu, décrit, et pour lequel des approches sérieusement évaluées existent ? Et si l’objectif n’était pas d’oublier, personne ne vous demandera jamais cela, mais de pouvoir un jour dire « c’est arrivé », au passé, sans que votre corps reparte là-bas ?
Chaque mois d’évitement agrandit doucement le territoire de la glace. Chaque pas vers un professionnel, médecin d’abord, thérapie ensuite, travaille dans l’autre sens. Consulter. Sécuriser. Dégeler.
FAQ : vos questions sur le stress post-traumatique
Le stress post-traumatique peut-il apparaître longtemps après l’événement ?
Oui. Les symptômes apparaissent parfois dans les semaines qui suivent, mais ils peuvent aussi se déclarer des mois après, voire se réveiller des années plus tard à l’occasion d’un autre événement. C’est l’une des raisons pour lesquelles le lien avec l’événement initial n’est pas toujours évident, et pour lesquelles une évaluation professionnelle est précieuse.
Est-ce que ça passe tout seul avec le temps ?
Parfois, les réactions de stress s’apaisent spontanément dans les semaines qui suivent l’événement, c’est l’évolution naturelle la plus fréquente. Mais quand les symptômes s’installent au-delà, le temps seul ne suffit généralement plus : la mémoire traumatique ne « vieillit » pas comme un souvenir ordinaire. Des symptômes qui durent plusieurs mois justifient une consultation, médecin d’abord.
L’EMDR est-il une approche reconnue ?
Oui. L’EMDR, développé par la psychologue Francine Shapiro, est recommandé par l’OMS (2013) en première intention pour le trouble de stress post-traumatique, aux côtés des TCC centrées sur le trauma ; la HAS l’a également intégré dans ses recommandations sur les troubles anxieux graves (2007). Comme toute psychothérapie, il se pratique dans un cadre structuré, avec une phase de préparation et de stabilisation avant tout travail sur le souvenir.
Devrai-je raconter l’événement en détail ?
Non, et c’est une crainte qui retient beaucoup de personnes. Le travail centré sur le trauma ne commence jamais par un récit détaillé : il commence par la stabilisation et la sécurité. En EMDR, le retraitement se fait par séquences brèves, sans obligation de tout verbaliser, et vous gardez à tout moment la possibilité de faire pause. Rien n’est forcé, jamais.
Deuil traumatique : en quoi est-ce différent d’un deuil « normal » ?
Dans un deuil, la douleur évolue : elle se transforme, laisse revenir les souvenirs heureux, permet peu à peu de penser au défunt vivant. Dans un deuil traumatique, mort brutale, violente ou inexpliquée, les images de la mort barrent ce chemin : on ne peut pas faire le deuil de quelqu’un tant que la scène de sa disparition reste figée et intrusive. Travailler d’abord la dimension traumatique libère ensuite le travail de deuil lui-même.
Qui consulter : médecin, psychiatre ou psychopraticien ?
Les trois ont des rôles différents et complémentaires. Le médecin traitant est le premier recours : évaluation, diagnostic, orientation. Le psychiatre intervient pour les situations sévères et les traitements médicamenteux. Le psychopraticien formé aux approches centrées sur le trauma, comme nous le sommes à l’EMDR et à la accompagnement du stress post-traumatique, conduit le travail psychothérapeutique, en complément du suivi médical. La séance est à 60 €, à Montargis ou en téléconsultation.
Vos accompagnants : l’Institut Self Attitude
L’Institut Self Attitude, situé à Montargis (Loiret) et accessible en téléconsultation, accompagne les personnes confrontées au stress post-traumatique et au deuil traumatique, en coordination avec leur suivi médical.
Franck Fournier
psychopraticien certifié · accompagnement du stress post-traumatique
Coach professionnel et ancien cadre dirigeant pendant trente ans, il est formé à l’EMDR et à la accompagnement du stress post-traumatique (exposition). Il accompagne adultes et adolescents après un accident, une agression ou un deuil brutal, avec une sensibilité particulière pour les profils atypiques et hypersensibles. Formé chez Symbiofi (approche fondée sur les preuves, CHU de Lille), à l’Institut Paul Pyronnet et à l’École Lionnel Calderini. En savoir plus →
Cécile Fournier
psychopraticienne certifiée
Experte en ingénierie pédagogique, formée aux Sciences de l’Éducation et à l’EMDR, elle ancre ses accompagnements dans la psychoéducation : comprendre ce qu’est la mémoire traumatique, et pourquoi elle se fige, est souvent le premier soulagement. Elle accompagne notamment les deuils traumatiques et la reconstruction de la sécurité intérieure. Formée chez Symbiofi (CHU de Lille), à l’Institut Paul Pyronnet et à l’AFPRA. En savoir plus →
Cet accompagnement ne se substitue pas à un avis ou à un traitement médical. En cas de détresse aiguë, adressez-vous à un professionnel de santé ou aux services d’urgence (15 · 3114, numéro national de prévention du suicide, 24h/24).
Et si vous commenciez par un simple échange ?
Quinze minutes pour poser ce que vous traversez, comprendre comment nous travaillons, et vérifier, sans aucune pression, si notre accompagnement peut s’articuler avec votre suivi.
15 min offertes · sans engagement · Montargis ou visio
Pour aller plus loin : cet article s’inscrit dans notre dossier consacré à l’EMDR à Montargis. Vous pouvez aussi lire nos articles sur le choc émotionnel, quand la secousse est récente, et sur le syndrome post-traumatique de la relation, quand la blessure vient d’un lien.
Retour au dossier : Régulation émotionnelle · Psychothérapie individuelle à Montargis
